Le pays de Canard Blanc disponible à la Librairie Le premier côté du monde, à Chénéville
À Jean-Guy Paquin, Pierre Bernier, Laurence Bietlot et Jean-Luc Denat. À Benoît Bélanger et Lucie Chénier aussi.
Si je crois savoir quelle part revient à Jean-Guy Paquin, l'auteur, je ne sais trop laquelle revient à Jean-Luc Denat le graphiste, aussi je m'adresse à tous.
Tour à tour et sans ordre, revenant à chaque page, la graphiste, la lectrice et l'auteure que je suis ont été ravies. Sans même parler de la petite fille qui jouait les deux pieds dans l'eau de la baie de l'Ours ou de la jeune femme qui a enseigné à l'école Adrien-Guillaume à Chénéville pendant quatre ans.
Admirative sans borne. Pour le graphisme en premier sûrement puisqu'il saute aux yeux.
Pour le texte ensuite, si différent de celui d'un historien, si vulgarisateur soit-il, ou de celui d'un conteur aussi qui serait moins poète. Le texte riche d'images, de paroles et de renseignements.
Dans un Salon du livre, je ne suis pas de celles qui ont hâte/besoin de rencontrer l'auteur. Les mots du livre m'intéressent (ou non) plus que la conversation de circonstance qui se tient entre un lecteur et un auteur. Une fois les mots lus par contre, j'ai envie de dire combien j'ai aimé. Et j'aime, inconditionnellement, sans réserve les mots, trop rares, (les aimerais-je autant s'ils étaient plus fréquents?) de Jean-Guy Paquin. Quoiqu'il écrive. Même une dédicace devient un petit bijou. Et je n'ai lu que quelques débuts de chapitre!
De tous les livres sur un village de la Petite-Nation, sur l'histoire de la région, aucun, vraiment aucun ne vaut celui-ci. Tant par sa signature, sa personnalité. Quelle belle surprise, quel beau mariage entre les images, les témoignages, la légende et l'histoire. Quel bel héritage à laisser comme des traces de pas que le sable de la plage n'effacera pas.